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MAGDA IGYARTO

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1 - articles

(José MESPOUILLE) VERS L'AVENIR 2/97

(Françoise DONEUX) LA MEUSE 4/12/97

(C.D) VERS L'AVENIR 5/10/89

(Wim TOEBOSCH) exposition au CENTRE ROPS - Galerie de BRUXELLES

(Caroline DANHIER) Périodique mensuel du Centre Culturel Félicien ROPS. BRUXELLES 9/95

var matin lundi 9 juillet 2012

Poésie à la radio 14 novembre 2014 l'émission Les Mots d'Azur

2 - citations

(José MESPOUILLE) VERS L'AVENIR 9/94

(Stéphane REY) L'ECHO 9/9/95

(Michel DUCOBU) 11/96

 

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"Magda Igyártó : l'explosion intérieure Visions intérieures, visions cosmiques ? En tous cas, les peintures de Magda Igyártó explosent de couleurs et invitent le visiteur à pénétrer dans l'œil du cyclone, là où tout est encore en devenir. Peinture à la fois étrange et attirante que celle proposée par Magda Igyártó. Si elles n'ont rien de figuratif, les œuvres de cette artiste ne peuvent certainement pas s'apparenter à l'abstrait. Elle a réussi à créer son propre monde, son propre style, sa propre vision des choses qui se traduit pas de grandes toiles où la couleur est vive, attirante, primale et où un mouvement violent est suspendu, l'espace d'un moment de grâce. Tout est attirant dans cette peinture qui, incontestablement (mais n'est-ce pas complètement subjectif ?), fait penser au Big-bang initial qui a fait naître notre monde. Du centre de la toile se déploie une immense explosion qui semble projeter la matière jusqu'au-delà de l'infini dans un déploiement de couleurs franches, belles, suggestives. Voyez ces jaunes, ces rouges, ces bleus audacieux ! Presque chaque toile, pourtant, est monochrome mais décline une couleur initiale dans toutes les gammes des dégradés, avec une aspiration foudroyante qui attire le regard sidéré. (…) Magda Igyártó a connu les épreuves de la vie qui auraient pu lui laisser des griffures et de l'amertume. Son art aurait pu s'en ressentir ; or il semble, au contraire, s'être débarrassé de toutes influences, pour se présenter pur et novateur. C'est peut-être là le secret de cette peinture qui ne fait que chanter la couleur dans un mouvement en continuelle expansion. Comme si l'artiste cherchait, dans les mouvements cosmiques infinis, l'oubli et la sérénité. Si les huiles proposent leur fulgurance, les aquarelles continuent ce mouvement incessant et figé mais avec, parfois, une petite réminiscence figurative comme cette forêt de bouleaux au rythme nerveux ou bien ces vues de littoral où mer, ciel et sable se confondent en de grandes horizontales aux couleurs tour à tour tendres ou violentes. Une œuvre passionnante et sans doute passionnée qu'il faut découvrir dans le silence. En se laissant emporter par cette quete d'infini qui porte, sans doute, le peintre dans sa création."

(José MESPOUILLE) VERS L'AVENIR 2/97

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"Magda Igyártó nous propulse dans l'infini. Par l'intensité de son regard, elle métamorphose le quotidien." Pour cette artiste intensément vivante, la peinture est un lieu d'évasion et de méditation, un moyen de montrer une autre façon de vivre. D'une corolle de tulipe rouge à la géométrie claire, elle découvre un big-bang cosmique d'une puissance telle qu'il la projette vers la lumière. Pour "être" infiniment. "Si je peux témoigner que toute mort est renaissance, conclut-elle en toute simplicité, alors je ne suis pas là pour rien".

(Françoise DONEUX) LA MEUSE 4/12/97

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"Les œuvres de Magda Igyártó ne laisseront pas indifférent : l'intensité dramatiques des portraits, la gravité sensuelle des nus, l'éclat des pastels, la luminosité des huiles, tout y est chargé d'émotion et de passion. Spontanée, instinctive, l'artiste sait réagir immédiatement devant la beauté d'un matin calme, le vol d'un oiseau, les couleurs d'un bouquet pour saisir l'éphémère de l'instant dans sa lumière, dans son harmonie."

(C.D) VERS L'AVENIR 5/10/89

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"C'est le cosmos, dans toute son infinité apparemment impassible, mais "plein d'étoiles, de galaxies, de soleils, de mondes inconnus" qui fascine Magda Igyártó. Ses toiles sont donc, si l'on peut dire, pleines de vide animé seulement de courants, de tensions, d'une dynamique invisible et déterminante - et surtout d'une lumière qui, captée de l'extérieur, éclaire notre intériorité et "conduit à la sérénité".

(Wim TOEBOSCH) exposition au CENTRE ROPS - Galerie de BRUXELLES

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"Il est des expositions que l'on se recommande comme de bons vins. Que l'on savoure pour la poésie de leur message. C'est le cas de celle de Magda Igyártó, organisée au CENTRE ROPS jusqu'au 24 septembre. Agrégée de philosophie et lettre, autodidacte, ses créations picturales sont autant de projections visuelles inédites, de mondes cosmiques ou de terres vierges ou sereines. La création du monde esquissée, coutelée, dans des tons d'abord froids et sombres, qui se réchauffent au soleil de la terre et s'étalent en des verts et des bleus somptueux. Originale dans ses visions, elle l'est aussi dans les techniques employées. Le pinceau et la brosse balaient de larges aplats brossés, caressés de manière brute et épaisse appliquée au couteau. Une décuverte étonnante qui, pour l'artiste, est en constante corrélation avec la découverte intérieure."

(Caroline DANHIER) Périodique mensuel du Centre Culturel Félicien ROPS. BRUXELLES 9/95

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"Magda et Élise écrivent des mots pour combattre les maux" "Magda Igyártó et sa fille, Élise Boucher, ont écrit «Regards croisés sur la violence de la dépendance», aux éditions Editlivres. Des événements tragiques, le suicide de son père et les décès successifs de sa fratrie ont plongé Élise dans une grande détresse psychologique, qui l'entraînera dans la dépendance.

var matin lundi 9 juillet 2012

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Poésie à la radio

Le vendredi 14 novembre 2014 à 18h 10 l'émission Les Mots d'Azur, animée sur l'antenne d'Agora Côte d'Azur par Magda Igyarto, invite le poète varois Christophe Forgeot pour un entretien où il nous fera découvrir son recueil Murmures d'Eros , préfacé par Jacques Salomé et publié aux éditions Wallâda. La deuxième partie poursuivra sur le même thème, celui de l'été de l'amour...

Les Mots d’Azur: Quelques mots… d’Azur L’association « LES MOTS D’AZUR » a été créée au mois de novembre 2010 dans le but d’assurer la diffusion de la poésie vivante dans le département des Alpes-Maritimes et a vite essaimé son influence bien au-delà. En obtenant la création en octobre 2014 de cette émission sur Agora Côte d'Azur, elle atteint un large public par une diffusion en direct chaque deuxième vendredi du mois de 18 à 19 heures et par une rediffusion prolongée en podcast sur internet. Merci d'être parmi nos auditeurs...

14 novembre 2014

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QUELQUES CITATIONS


 

" Magda Igyártó, artiste hongroise d'origine et professeur à l'Athénée de Namur. Elle propose des toiles très ésotériques où l'immensité de l'univers impressionne. Elle a pour le cosmos une affinité toute particulière. L'immensité sidérale semble l'attirer et l'envouter. "Ce vide si plein d'étoiles, de soleils, de galaxie, de monde incconus," comme elle l'explique, elle le traduit dans de grandes toiles abstraites. Sur des aplats colorés et éclatants ou sombres et inquiétants, elle crée, dans la masse, des mouvements de spirales qui donnent des impressions allant jusqu'au vertige. Elle a, par ailleurs, pour la couleur un goût très sûr mais elle préfère, avant tout, donner à ses toiles des tons monochromes qui renforcent encore cette impression de vide, cette impression de mouvement incessant. Toiles très décoratives, souvent lumineuses, dont les couleurs vibrent au rythme de l'univers."

 

(José MESPOUILLE) VERS L'AVENIR 9/94

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"FORMES OU FORCES. Les toiles fort sérieuses de Magda Igyártó appartiennent à un domaine d'esthétique qui n'a que fort peu de liens avec la peinture habituelle, que celle-ci soit abstraite ou figurative. Ce ne sont donc pas des marines ou des paysages, ni des expressions informelles. On se trouve devant des espaces qui peuvent être pour l'imagination la source de découvertes d'une variété sans cesse renouvelable. L'univers est immense, infini, et l'artiste (à la fois agrégée de philosophie et lettres et autodidacte en peinture) s'enthousiasme devant ce qu'elle qualifie assez justement "ce vide si plein d'étoiles, de soleils, de galaxies, de mondes inconnus". En s'attardant à contempler ses œuvres, généralement claires, tour à tour paisibles et sereines ou agitées d'une force intérieures qui y provoque des turbulences (qui vont s'ordonner d'elles-mêmes d'ailleurs), on pense d'abord à la naissance de cyclones ou à l'apaisement d'une tornade en bout de course. La couleur et le dessein ont peu d'importance ici, mais ils recèlent dans leurs plis le mouvement incessant d'énergies qui sont comme la respiration ou la pulsation du cosmos, dont la force s'apaise en des plages sereines ou se gonfle en souffles qui se déchirent bientôt, débris de nuées emportées par le vent. Tout cela est assez inattendu, mais parfaitement perceptible. La lumière y joue dans les transparences des photosphères. La quarantaine d'œuvres de Magda Igyártó sont des projections d'illuminations intérieures plutôt que des créations picturales, même si elles ont l'apparence parfois de plages, de plaines profondes, d'eaux lunaires ou d'aube de temps nouveaux. Mais comment exprimer ces énergies, ces forces de vie, ces mirages, sans recourir à des images déjà connues qui traduisent, en minces couches de couleur ou en pâtes grasses appliquées au couteau, des impulsions, des forces intérieures qui finalement ne sont plus vraiment le langage de la peinture ? Mais elles ont une éloquence qui ne peut laisser personne indifférent."

 

(Stéphane REY) L'ECHO 9/9/95

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"Si l'Art, comme le prétendait Hegel, dans son "Esthétique", occupe le milieu entre le sensible pur et la pensée pure, la peinture de Magda Igyártó ne doit pas être très éloignée de cette conception "médiatrice" : l'art comme lieu d'échange, de fusion entre la sensation indicible et l'idée immatérielle. Née de la fulguration d'un regard, d'une immersion de l'œil dans le spectacle absolu d'une aurore, d'un éclaboussement de soleil sur la mer ou d'une éruption de lumière à la cime des sables, la nécessité d'éterniser un instant total - où toute l'énergie des sens est tendue vers l'ailleurs - s'impose irrésistiblement à l'esprit. Mais comment traduire justement cette extase matérielle, cet élan ébloui, cet abandon béant de beauté ? La mémoire qui en a gardé l'empreinte brulante est elle-même une terre étrangère, qui ne se livre que par hasard, par inadvertance. Ne demeure, très loin du bouillonnement initial des impressions, que la lave durcie du texte descriptif. Net et linéaire, il exprimera, en fin de parcours, l'ultime trace de la transe, l'idée : l'aurore est une prière ; l'été un mythe ; le désert un doute ; la mer un exil. Entre l'aridité brillante de la pensée et le fièvre primaire des émotions, se situera l'entreprise profonde du pinceau. A l'œuvre contre la neutralité de la toile, il s'agira pour le peintre d'accomplir le passage entre la vie et son contraire, sa conceptualisation. L'imagination de l'artiste ne consistera plus, comme le disait si bien Bachelard, à former des images, mais à changer les images premières, à les transformer. Il y a, dans la manière d'Igyártó, une véritable transmutation qui s'opère. Un paysage devient un tableau intérieur, un état mental, traduit non pas en termes abstraits, mais en matière, en trainées de couleur, qui, telles des vagues à peines visibles, envahissent l'espace et le couvrent d'une intense présence. Ce n'est ni un ciel, ni un rivage, mais une toile de travail tendue entre l'azur et la terre, sur laquelle l'artiste, debout, a été le témoin obstiné d'un moment d'extrême transparence. Hantée par l'évidence irradiante de l'infini, Magda Igyártó sera, le temps d'un tableau, médiatrice - trait d'union - entre l'errance d'un univers qui nous échappe et la mince et poignante parole poétique qui subsiste à la lisière des lèvres. La main qu'elle tend vers la toile pose un peu de l'huile lente de ses couleurs sur la fuite du temps, un peu de l'apaisement de ses pastels sur les plaies de l'âme…"

(Michel DUCOBU) 11/96

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